Le cerveau de Kennedy et la pandémie

D’après le livre « Le Cerveau de Kennedy » de Henning Mankell, paru sous le titre suédois original « Kennedys Hjärna », 2005

Il en est des livres comme des gens : on est heureux que leur chemin ait croisé le nôtre à une époque précise parce que l’on pressent confusément que dix ans auparavant on ne les aurait pas compris.

Tel fut pour moi « Le Cerveau de Kennedy » de Henning Mankell. Je passe sur les très nombreuses incohérences, sur le fait qu’on ait jugé bon d’assassiner Lucinda ou bien Aron qui ne savait rien en laissant Louise parcourir deux continents et quelques îles sans dommage majeur. On passera aussi sur les questions qui demeurent sans réponse, à savoir comment un jeune homme comme Henrik a pu amasser une somme visiblement colossale à l’insu de ses parents, ou pourquoi le cerveau de JFK – qui n’a rien à voir avec l’affaire – a mené Henrik au Mozambique.

Ce que je juge beaucoup plus intéressant que l’histoire de fond, c’est le thème sous-jacent, et je ne parle même pas d’une Afrique ravagée par le Sida.

Je fais référence aux expériences de style Mengele sur des êtres, y compris humains, que l’on découpe de leur vivant au nom de la recherche médicale.

Il y a encore un an j’aurais peut-être cru en « une possibilité marginale », c’est-à-dire que ces barbaries étaient certes possibles en théorie à notre époque mais évidemment pas généralisées à l’échelle mondiale, connues de milliers de personnes influentes, voire même encouragées et subventionnées par des labos ayant pignon sur rue.

Pour être honnête, depuis février 2020, avec cette « pandémie », nous avons vu nos vies tellement bouleversées et nos certitudes tellement vaciller que j’ai du mal à imaginer ce que j’aurais bien pu penser « avant » concernant des faits aussi horribles. Je crois que bonnement je n’y aurais pas cru. La réalité est souvent trop atroce pour que l’esprit puisse l’accepter sans disjoncter.

Aujourd’hui que nous, nos enfants, nos parents et grands-parents, sommes tous devenus des cobayes sur qui on essaie des thérapies géniques qui passent pour des « vaccins », toxiques au point d’en être mortels, on comprend mieux que ce qui est écrit dans « Le Cerveau de Kennedy » n’est pas une fable destinée à faire peur.

Ce que l’auteur écrit résonne comme un écho bien lugubre et effroyable au beau milieu de tous nos confinements : une Mauricette peut se voir injecter un « vaccin » sans son consentement et disparaître ensuite des radars sans que l’on sache dix jours après si elle a survécu tandis qu’une Brigitte Macron peut admettre avec légèreté à la télévision le 17 janvier 2021 qu’elle a été malade, traitée et donc guérie sans dommages collatéraux. Pour le bas peuple, une « thérapie » expérimentale à laquelle il est forcé de se soumettre et qui, si elle ne le tue pas, lui laissera des séquelles à jamais. Aux élites, des soins appropriés et non létaux.

Ce n’est peut-être pas un hasard non plus si le livre de Camille Kouchner « La Grande Familia » ne sort qu’aujourd’hui, forçant son beau-père le si ‘charmant’ et si influent Olivier Duhamel à la démission.

Car c’est ce que nous venons enfin de comprendre : ce qu’on a improprement appelé la « gauche caviar » n’est en fait qu’une caste de nantis dévouée au socialisme libertarien et dictatorial où tout est dérégulé au profit de quelques-uns  : plus de familles mais Parent 1 et Parent 2, plus de droits des enfants mais une pédophile rampante jusqu’au plus haut sommet de l’état, plus d’hommes et de femmes mais des « cisgenres, binaires, non binaires, transgenres », plus de droit au travail mais fermeture obligatoire de tous les petits commerces considérés « non essentiels », plus de droit de libre circulation hormis pour les denrées et ceux considérés plus ou moins comme tels – et surtout une réserve infinie de cobayes au nom de l’eugénisme et du transhumanisme.

Voilà ce que je n’aurais pas été capable de comprendre il y a un an.

Mais revenons à notre livre.

« La rumeur suggère qu’il existe des centres de recherches secrets à Malawi et en Tanzanie où de nouveaux traitements contre le Sida sont en cours d’expérimentation, sans que personne ne sache réellement ce qui s’y passe. »

Comme c’est étrange ! N’est-ce pas à Malawi et au Kenya précisément que des ingénieurs américains du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont mis au point un marquage et une vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules en 2019 ? N’est-ce pas la fondation Bill Gates qui finance le projet ? 1

Dans le roman, le richissime bienfaiteur derrière ces centres de recherche médicale contre le Sida est un Américain du nom de Christian Holloway qui dépense une fortune considérable pour les victimes du Sida. La réputation sulfureuse qu’il traîne cependant est que sa philanthropie n’est pas exempte de mégalomanie… si l’on omet d’évoquer un côté plus sombre encore. Car « bien des crimes se cachent derrière une large fortune…Les riches ont les ressources nécessaires pour se constituer des paravents sophistiqués… dans un monde où la vie humaine ne vaut pas plus que quelques paquets de cigarettes, on se doit d’être prudent. »

Mais le pire est à venir où un vieil homme raconte comment – étant jeune – il a été employé pour attraper des chimpanzés, les attacher sur un brancard et les dépecer vivants ; les organes devaient être retirés d’animaux vivants et sans anesthésie en laboratoire. Un jour il s’aventure en sous-sol et découvre une autre espèce de singes : une jeune fille de 20 ans que l’on avait dépecée vivante pour lui ôter son foie et ses reins exactement comme lui dépeçait ses chimpanzés. Il s’est donc enfui de ce qui était à l’époque Léopoldville – aujourd’hui Kinshasa.

Il y a un an encore, je n’aurais pas cru à cette histoire. La simple idée qu’on pouvait dépecer un être humain encore vivant et conscient était inconcevable.

Mais depuis il y a eu la loi bioéthique avec l’interruption de grossesse à 9 mois de bébés viables ; il y a eu les rumeurs de pédo-satanisme. Et l’utilisation de vaccins conçus à partir de fœtus avortés est même devenue acceptable pour le Vatican. De là à imaginer qu’on puisse « avorter » une femme contre son consentement, l’idée n’est pas si démente. Visiblement pour certaines personnes tout être humain est un cobaye potentiel, une vie à déchiqueter… pour le plaisir, pour l’argent, pour la recherche, ou par simple sadisme.

Un pas supplémentaire dans l’horreur est franchie quand on comprend que les patients HIV-positifs se sont vu injecter le virus. Et que ce virus-là est un pur produit de laboratoire.

Mais qu’est-ce que le Covid-19 sinon un pur produit de laboratoire, échappé volontairement ou non d’un P4 ? L’histoire du pangolin a fait long feu.

Une question fondamentale demeure sans réponse : qui avait intérêt à soustraire le cerveau de Kennedy juste après la fusillade ?

Les réponses sont nombreuses. Deux voies n’ont jamais été explorées : que son cerveau a été embaumé et vendu au plus offrant au marché noir. Que quelque Dr Frankenstein avec des appuis hauts placés a décidé de prélever les tissus pour le cloner.

Après tout, pourquoi pas ? Depuis que j’ai compris qu’on avait tué des milliers de gens au lieu de les soigner, que le réseau d’Epstein comprenait tout le gratin mondain et qu’on avait assassiné des millions d’emplois de par le monde pour initier la Grande Réinitialisation de Klaus Schwab, je n’ai plus d’illusions.

Et je refuse de parler d’espoir. Ce soir, que il ne m’en reste guère. Après tout, si même un président n’est point à l’abri…

 

                                     Laurence Esbuiée©18 janvier 2021

____________________

1https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/19/le-kenya-et-le-malawi-zones-test-pour-un-carnet-de-vaccination-injecte-sous-la-peau_6023461_3212.html