La suprématie des Morlocks

 

LA SUPRÉMATIE DES MORLOCKS

Comment comprendre…. Hanachi, le collectif Mwasi, Marlène Schiappa, l’affaire Weinstein et notre héros Johnny

Comment comprendre… ? Un monde aussi fou et erratique que le changement climatique…

Au début, il y eut des faits épars, de ceux qui agacent d’autant plus qu’on les sait vrais alors même qu’ils paraissent dénués de sens. C’étaient des micro-événements, des faits divers, des paroles prononcées par nos politiciens, des articles de journaux…. un kaléidoscope d’images et de sons qui donnait une vision floue d’un monde dans lequel je ne me reconnaissais plus. Un monde dérégulé, un monde devenu aussi fou et erratique que le changement climatique. Tout ce que je savais dire à ces moments-là, c’était : « Jamais je n’aurais cru voir ça un jour ! »

Et pourtant je le vivais.

Comment comprendre qu’Ahmed Hanachi, un Tunisien de 29 ans, arrêté sur le sol français par la police sous 7 identités différentes au cours des 12 dernières années pour violence et vols ait été relâché à chaque fois dans la nature sans autre forme de procès ? Comment comprendre la mort atroce de Mauranne Harel et Laura Paumier si ce n’est qu’elle n’aurait jamais eu lieu si Ahmed Hanachi avait été renvoyé en Tunisie dès le début de sa longue carrière de criminel ?

Comment comprendre qu’une Sonia Nour de la Courneuve puisse écrire « Quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre…. blablabla…. » en toute impunité ?

La mort de 2 jeunes filles innocentes et pleines de vie devenait du blablabla. Une famille entière endeuillée à jamais, du blablabla. J’en ai mal encore quand j’y pense. Et j’y pense souvent. Il faut dire que dans le quartier de la gare Saint-Charles où a eu lieu le blablabla, j’y suis tous les jours. Difficile donc d’oublier.

Comment comprendre le festival de Nyansapo Fest du collectif Mwasi qui se présente comme une association non-mixte de femmes noires et métisses puisse prévoir en France des espaces interdits aux blancs ? Alors bien sûr Hidalgo s’en est indignée : on allait voir, disait-elle. Et on a vu. Le lendemain Mwasi se fendait d’un tweet moqueur : « Lol mais la grosse blague, on a pas changé notre programme d’un pouce, c’est ce qui avait été prévu depuis le début » Et j’ai pensé à l’Afrique du Sud, à Nelson Mandela, à Victoria Mxenge, à Steve Biko, et puis aux USA, à Rosa Parks, James Cheney, Andrew Goodman et Michael Schwerner et bien sûr à Martin Luther King : tant de morts violentes, tant de vies laminées et tant d’années de lutte et de combats, tant de souffrances innommables…. Et pour quoi ? Pour qu’une Fania Noël née à Haïti ou une Sihame Assbague dont les parents sont Marocains puissent prendre pied en France et revendiquer le droit à l’apartheid sur notre sol national !!

Toute la situation actuelle échappait à mon entendement.

Comment comprendre aussi qu’on relâche trois hommes, comme le relatait Ouest-France en 2013, qui pendant des mois ont violé une fillette de 7 ans ?

Comment expliquer qu’une mineure Rom aient pu être interpellée 35 fois en la seule année de 2015 pour vols avec violence en Seine-et-Marne et relâchée aussitôt avant qu’enfin la police de Chessy n’appréhende les adultes qui la pilotaient, elle et toute sa bande ?

Comment expliquer la décision du parquet de Pontoise en avril 2017 selon laquelle une enfant de 11 ans avait été « consentante » au viol qu’elle a subi ? Et que ce ne soit même pas là la seule affaire, puisqu’en novembre 2017 un homme de 30 ans avait été lui aussi acquitté du viol d’une autre fillette par la cour d’assises de Seine-et-Marne ?

Comment comprendre que si Angélique et Maélys n’étaient pas mortes assassinées, il se serait trouvé des juges en France pour déclarer que puisque elles avaient suivi volontairement Ramault et Lelandais, il n’y avait eu ni viol ni violence ?

Comment expliquer que la Secrétaire d’État, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, ait osé dire qu’elle envisageait le consentement sexuel des filles dès l’âge de 13 ans ? On permettrait donc aussi le mariage des jeunes filles de 13 et 14 ans, au motif qu’elles étaient « consentantes » ?

Et dans le même temps, suite à l’affaire Weinstein, la France à son tour s’indignait et la parole se libérait. Il n’est pas jusqu’au festival de Cannes qui obligeamment mettait en place un numéro de téléphone spécial violences sexuelles et distribuait des documents avec la mention « comportement correct exigé ». Des mouvements comme « #BalanceTonPorc » voyaient le jour. Et c’est très bien. Mais j’ai ressenti tout cela comme une dichotomie : pour les personnes éduquées ou d’un niveau social élevé, le droit de balancer son porc et de crier sus au harcèlement ; pour les filles des classes sociales fragilisées, le devoir de subir un viol ( ou plusieurs ) en silence et avec l’aval des autorités. Voire même le mariage forcé ou l’excision. Où est donc passée la justice ?

Quel intérêt d’inclure la loi d’urgence dans la constitution quand on relâche les criminels et qu’on leur donne un blanc-seing ? Comment se fait-il qu’il y ait une justice à deux vitesses ?

Quel intérêt d’inclure la loi d’urgence dans la constitution quand on relâche les criminels et qu’on leur donne un blanc-seing ? Quel intérêt y a-t-il dans une démocratie de mettre en place l’apartheid et une justice à deux vitesses ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Et pourquoi ?

Comment expliquer aussi le « Merci Johnny » tout en lumière sur la tour Eiffel ? Merci, Johnny ! Mais merci de quoi ? D’avoir été condamné à 10 ans de prison avec sursis pour évasion fiscale ? D’avoir déshérité ses enfants ? De s’être fait enterrer à Saint-Barthélémy pour ne pas payer de droits de succession ? Merci d’avoir voulu être tout sauf français ? Merci d’avoir tour à tour voulu être belge, suisse, monégasque et américain ? En quoi Johnny Hallyday était-il un « héros » comme l’a dit le président Macron ?

Et pourtant ! 800 flics mobilisés, pas moins de trois présidents français présents lors de funérailles quasi nationales, un convoi funéraire accompagné d’un minimum de 500 motards descendant les Champs-Élysées de l’Arc de Triomphe à la Concorde, des centaines de milliers de gens en pleurs…

Et bizarrement, aucune mention de risques d’attentat ni à la télévision ni dans les journaux. Comme si les attentats, ça se passait chez le menu peuple, dans les églises, les campings, la rue, les salles de concerts, les supermarchés, les gares « où l’on croise des gens qui ne sont rien » selon le délicat phrasé du président Macron… mais pas parmi le gratin sur les Champs-Élysées.

Comprenez-moi bien. Je suis ravie de n’être pas au nombre des victimes de Lakdim et bien entendu tout aussi ravie que le nombre de victimes n’ait pas été plus grand. Mais cela n’a aucun sens !

Et puis il y a eu l’attentat de Trèbes qui a eu lieu le 23 mars 2018. Et là je n’ai vraiment plus rien compris. Non, vraiment pas. Parce que le 23 mars tombait justement le lendemain du 22 mars.

Bien sûr, allez-vous dire, quelle lapalissade !

Oui, mais…. Le 22 mars, c’était la grève générale. Nous avons été des centaines de milliers à manifester dans les rues partout en France contre les « réformes » du gouvernement. Le 22 mars, nous étions plus de trente mille à manifester rien qu’à Marseille.

Laissez-moi vous raconter une anecdote.

Nous étions donc 30 000 à manifester ce jour-là et j’étais à l’angle du Cours Lieutaud et de la rue Berlioz quand j’avisais une jeune fille qui tentait de séparer un gros bras qui se disait syndicaliste d’un frêle conducteur auquel il voulait apparemment casser la figure. Je vins naturellement à son secours et toutes les deux nous finîmes par faire entendre raison au vindicatif syndicaliste. En effet, on ne peut pas claironner contre la violence du gouvernement et se montrer violent soi-même.

Je sus la raison de toute cette histoire. Apparemment, plusieurs conducteurs ne savaient pas qu’il devait y avoir une manif et étaient donc bloqués depuis des heures sur la rue Berlioz, voie très étroite et en sens unique. Ils ne pouvaient donc pas rebrousser chemin. Ils avaient donc voulu forcer le passage, d’où la colère du militant. Entre-temps, d’autres personnes nous avaient rejoints et nous étions une majorité à décider de les laisser passer. En conséquence de quoi, nous fîmes une chaîne humaine pour interrompre le cortège et leur laisser le champ libre de traverser le Cours Lieutaud en diagonale.

De tout le temps que dura l’incident, il n’y eut pas un seul flic en vue : aucun CRS, aucun policier, aucun gendarme, absolument aucun membre des forces de l’ordre…. La rue Berlioz avait été libre d’accès. J’invite tous ceux qui étaient là ce jour-là à confirmer la véracité de l’histoire.

Alors Trèbes, je n’ai pas compris. Pourquoi tuer 3 personnes ( si l’on excepte le lieutenant-colonel Beltrame qui n’avait pas été au nombre initial des otages ) quand Radouane Lakdim aurait pu en tuer une bonne centaine un jour avant ?

Comprenez-moi bien. Je suis ravie de n’être pas au nombre des victimes de Lakdim et bien entendu tout aussi ravie que le nombre de victimes n’ait pas été plus grand. Mais cela n’a aucun sens !

Et puis, ce n’est pas comme si à Marseille, il n’y avait pas de salafistes. L’imam El Hadi Doudi de la mosquée As-Sounna dans le 3e arrondissement vient tout juste d’être expulsé pour l’Algérie. En cause, sa haine de tout ce qui n’est pas lui : les femmes, les juifs, les chiites, les chrétiens…. Avec pour résultats, des appels très nets à la violence. Il a fallu attendre fin avril pour qu’il soit enfin expulsé hors de France car la Cour européenne des droits de l’homme s’y était d’abord opposée.

Alors Trèbes, je n’ai pas compris.

Trois mois avant, le gendarme Arnaud Beltrame faisait une répétition grandeur nature d’un attentat dans un supermarché de Trèbes – une réplique exacte de celle où il laissa la vie – et ici à Marseille, lors d’une grande manifestation qui avait été prévue, il n’y avait pas un flic en vue dans les endroits stratégiques, comme si certaines autorités avaient su à l’avance ce qui allait se passer. À Marseille, le 22 mars 2018, il n’y aurait pas d’attentat donc inutile de poster des policiers en faction. En revanche, à Trèbes, un coin perdu de 5 000 habitants, faisons donc comme s’il allait y en avoir un, dans un supermarché, un jour de semaine. Jackpot ! C’est mieux qu’à la loterie, celui qui mise gagne à chaque fois.

Bon d’accord, c’était peut-être une coïncidence.

Et dès le 30 mars, sur le plateau Les Informés de France Info, on avait droit à de la pédagogie. Non, tous les fichés S ne sont pas des salafistes. On peut être fiché S rien que parce qu’on a été vu avec un salafiste. Et Éric Chol du Courrier International de conclure : « Il faut continuer le travail de pédagogie contre le populisme. »

Les bras m’en sont tombés.

Mais enfin, monsieur Chol, si être fiché S ne veut pas dire « être un terroriste potentiel » alors pourquoi les autorités n’ont-elles pas mis en place un moyen plus efficace que ce « S » là ? À une époque comme la nôtre où la NSA a des oreilles et des yeux partout et ne se prive pas de nous espionner tous les jours ? Où la firme britannique Cambridge Analytica a pu siphonner grâce à Facebook les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs ? Comment expliquer qu’en France personne ne soit à même de repérer les éléments dangereux de celui qui ne l’est pas  ? On mettrait donc des « S » à peu près à n’importe qui et c’est moi qui suis populiste ?

« The Time Machine » de HG Wells : dans un lointain futur, la race humaine s’est scindée en deux : d’un côté, les Morlocks, de l’autre les Iloïs. Les Morlocks gèrent les Iloïs qui leur servent de bétail et de garde-manger.
En modernisant l’histoire et en la mettant au goût du jour, cela donne ce que nous avons aujourd’hui :
Les Morlocks jupitériens  gouvernent les Iloïs et les offrent en pâture aux Morlocks plutoniens. Un système qui marche.

Vu sous cet angle, tout ce qui m’était apparu contre un non-sens revêtait une signification nouvelle et comme lumineuse. Ainsi il est possible pour en revenir à l’attentat de Trèbes que certains Morlocks aient décidé pour des raisons de paix sociale de ne plus autoriser de grands massacres comme ceux du Bataclan, de Nice ou de Charlie-Hebdo. Les raisons doivent être multiples : une peur rampante est nécessaire pour maintenir les Iloïs sous le joug, ils accepteront d’autant plus facilement l’état d’urgence, les plans Vigipirate, la suppression de leurs libertés si un attentat est susceptible de se produire à tout moment, y compris quand ils font leurs courses au supermarché du coin. Mais un 2e attentat comme celui de Nice lors d’une fête nationale risquerait de provoquer à la longue la rébellion des Iloïs, voire même de dégénérer en émeutes. Surtout quand les Iloïs ont compris, le 13 novembre 2015 au Bataclan, que le gouvernement avait sciemment refusé d’envoyer l’armée arrêter le massacre, alors que des membres de l’Opération Sentinelle était présents, au motif que nous n’étions pas en guerre !

De plus, les Iloïs, par un revirement de situation que les Morlocks n’avaient pas prévu, ont porté les forces de l’ordre aux nues après les attentats de Charlie-Hebdo et du Bataclan. On se souvient que même un rebelle-né comme le chanteur Renaud s’est fendu d’une chanson en leur honneur : « J’ai embrassé un flic ». Or là, ça pose problème : il n’est pas dans l’intérêt des Morlocks que la populace fasse ami-ami avec les flics. C’est une alliance beaucoup trop dangereuse. Un flic, mon héros ? Non. Un flic, sale kapo ? Oui. Et je suis intimement persuadée que quelqu’un a dû criser en entendant la nouvelle de la mort du lieutenant-colonel Beltrame : il ne devait pas mourir, il n’était pas prévu qu’il meure. Un Morlock (ou supposé tel ) ne donne pas sa vie pour une Iloïe !! Et un gendarme ne doit pas devenir un super héros dans l’esprit des sans-dents iloïs. Les héros pour les Iloïs doivent être inoffensifs, issus de la chanson comme Johnny, ou issus de la télé-réalité, des Loft Story, Koh Lanta ou The Voice. Mais ce ne doit pas être un homme investi d’une mission, d’un idéal plus sacré que sa vie même ; ce ne doit pas être un défenseur de la nation !

Les Morlocks contrôlent la situation beaucoup mieux qu’ils ne veulent nous le laisser entendre. Voilà pourquoi le risque d’attentat n’a jamais été évoqué lors des funérailles grandioses de notre héros Johnny Hallyday. Peut-être était-ce cela qu’avait voulu dire Étienne Chouard quand il s’exclamait: « Mais il n’y a pas de crise. Tout se passe comme prévu ! Le chômage, les banques, la Sécurité Sociale détricotée… Nos élus ne rendent pas de compte aux électeurs. Nous désignons des maîtres. Le peuple n’a aucune puissance. » Et ça expliquerait aussi pourquoi les jupitériens se montrent aussi laxistes et tolérants vis-à-vis des plutoniens : ils en ont besoin pour faire régner la terreur. Même les violeurs sont des atouts potentiels car il faut bien inculquer aux Iloïs quelle est leur vraie place en ce bas monde, celui de garde-manger.

Ceci ne devrait pas nous étonner : cela fait un bon siècle au moins qu’à Marseille, la mafia et les pouvoirs politiques se partagent équitablement le terrain… quand ils n’ont pas un pied dans chaque domaine ! Un Jean-Noël Guérini n’a-t-il pas été relaxé pour les affaires de détournements de fonds

Florilège de la pensée morlocke : « L’être humain est appelé à devenir un objet marchand. Et le verrou qui doit sauter, c’est l’idée de nation. Enfin, la dictature, c’est quand même mieux que la démocratie….. »

C’est Jacques Attali que l’on peut citer en conclusion. Après tout, il sait de quoi il parle : il fait partie des cercles les plus fermés du pouvoir. En avril 2016 il disait « qu’aucun gouvernement ne pourra revenir sur l’état d’urgence. (… ) et que l’être humain est appelé à devenir un objet marchand. (…) Si on a un marché mondial sans état mondial, alors on aura le chaos.(…) Beaucoup de gens diront, face à cet univers-là, au fond la démocratie ne nous a pas protégés ; la démocratie n’est pas le meilleur des systèmes. Les gens diront qu’ils ont besoin de plus de sécurité que de liberté donc la dictature, c’est quand même mieux que la démocratie. »1

En d’autres termes, ce que dit Jacques Attali, c’est que pour avoir un « état mondial » qui soit au diapason du marché mondial et de l’économie mondiale, il faut d’abord et avant tout un chaos qui permettrait ensuite de glisser tout doucement vers la dictature. Comment créer ce chaos ?

Saper l’homogénéité des nations par l’immigration de masse et changer la structure de leur population.

« Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la Nation », disait déjà le baron Edmond de Rothschild en 1970. Depuis non seulement l’idée a fait son chemin, mais elle a été reprise de nombreuses fois. Peter Sutherland, représentant du Secrétaire général des Nations Unies pour les migrations internationales, un des fondateurs de l’OMC et président de Goldman Sachs, ne s’en cachait pas en juin 2012 : « L’Union Européenne doit saper l’homogénéité des nations afin de les ouvrir à l’immigration de masse, changer la structure de leur population et générer ainsi plus de croissance économique. » Et le politologue Dominique Reynié le confirmait dans C dans l’air sur France 5 le 2 avril 2007 « La Banque mondiale nous annonce qu’il faudra accepter 80 millions d’immigrés d’ici 2050 en Europe – au minimum – , l’ONU dit 125 millions » Mais rassurons-nous car les immigrés constituent une grande chance pour la France. Capital ( www.capital.fr) affirme que « les seuls immigrés de première génération ont acquitté en 2005 un peu plus de 18 milliards d’euros de taxes sur la consommation, c’est-à-dire proportionnellement presque autant que le reste de la population. Autant dire que, sans eux, bien des entreprises devraient fermer leurs portes, faute de débouchés. » Jean-Claude Juncker n’est pas en reste qui affirme que l’Europe aura «clairement besoin d’immigration dans les décennies à venir» bien qu’il ne précise pas pourquoi un tel afflux est nécessaire.

Alors pour instaurer cet avenir merveilleux pour tous, des présidents soigneusement choisis par le Grand Capital ont été élus, qui tous allaient mettre en œuvre ces idées du Nouvel Ordre Mondial : d’abord laminer tous les pays du Proche-Orient et leur faire une guerre totale puis mettre en œuvre ici une politique d’immigration massive.

Alors on a mis des ministres en place, non en fonction de leurs mérites intrinsèques mais de leurs idées anti-françaises. Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances en décembre 2005 n’était que le premier à officiellement dire : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. »

Dix ans plus tard et davantage, ces paroles expliquent tant de choses la burqa, le burkini, les attentats, le laxisme ambiant face à de jeunes voyous de plus en plus violents et de plus en plus tôt, les mouvements « afroféministes anticolonialistes» menées par les immigrées Houria Boutelja, Michèle Obono, Fania Noël et d’autres qui ne sont françaises que grâce au droit du sol comme Rokhaya Diallo ou Sihame Assbague. Ce qui est terrible, c’est de penser que ces femmes ou leurs parents ont frappé à l’huis de Marianne, ont demandé l’asile, ont obtenu tous les droits qui en découlent et viennent aujourd’hui nous niquer ( dixit Sonia Nour) en nous reprochant d’être blancs, et ceci, non seulement en toute impunité mais avec le soutien actif de toute une partie de la population souchienne !

Qu’on en juge :

Le syndicat Sud-Éducation organise des ateliers non-mixtes interdits aux blancs au motif de déconstruire les mécanismes d’oppression. On croit rêver. Si jamais on organisait des ateliers non-mixtes interdits aux noirs, est-ce que ce serait acceptable ? Non, évidemment. Alors pourquoi l’inverse était-il non seulement souhaitable mais nécessaire ?

Le 5 décembre 2017 on pouvait lire dans le blog de Mediapart une certaine Oumles4 affirmer : « Car moi femme maghrébine voilée, avec des cheffes de chantier blanches et des hommes blancs comme supérieurs, je voyais bien que j’évoluais en non-mixité.(…) Je voyais bien aussi qu’en politique, il y avait majoritairement des hommes blancs. Dans mes loisirs, mes séries TV, en majorité des perso blancs. (…) et malgré ça, des personnes blanches venaient se plaindre de ne pas avoir accès à un des très rares événements en non-mixité, alors qu’ils sont visibles dans tous les cercles de mon quotidien. (…) Quand dans l’école de ma fille, on lui a demandé de ne pas parler arabe à la cantine ( elle avait juste compté jusqu’à 10) j’ai compris que c’était du racisme institutionnel. »

Hallucinant ! Le français parlé à l’école est devenu du racisme institutionnel !

À Aix-en-Provence s’est tenue le 15 avril 2018 une conférence « Défends ta Citoyenneté ! » avec comme slogan sur l’affiche : « Hier colonisés, aujourd’hui exploités, demain régularisés » Et qui était là pour venir défendre la « citoyenneté » de nos futurs régularisés ? Rokhaya Diallo elle-même qui est une icône du racialisme. Eh bien, nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

Ceci dit, nous ne sommes pas les seuls. C’est toute l’Europe qui est touchée.

Le merveilleux tableau de la main-mise des plutoniens sur l’Europe

Le 12 mars 2018 le Sunday Mirror révélait que des centaines de fillettes et adolescentes avaient été battues, violées régulièrement, vendues comme prostituées et même tuées depuis les années 1980 jusqu’à maintenant par une bande organisée de Pakistanais à Telford, que la police et les services sociaux étaient au courant mais n’avaient rien fait de peur de passer pour racistes ! Les victimes étaient des Britanniques blanches issues des classes populaires. Et le scandale n’est pas unique car il s’est produit aussi à Rotherham et Rochdale. Pendant 40 ans, près de mille filles dans tout le pays ont été droguées, violées, battues, violées, retenues en otage et assassinées au vu et au su de tout le monde dans un silence le plus total ! Voilà la grande mixité des peuples qu’on nous montre en exemple: des prédateurs Morlocks plutoniens s’attaquant à des filles Iloïes sans défense avec l’aval et le consentement implicite des Morlocks jupitériens. Et ça marche car la charia commence à entrer dans les mœurs. À Franckfort, en Allemagne, le journal Bild révèle qu’une élève a été harcelée et battue « parce qu’elle est blonde et chrétienne ». Quand la mère s’est plainte au directeur de l’école, il a dit à la mère de couvrir sa fille avec un hijab. « Votre fille n’a pas à dire qu’elle est allemande. D’ailleurs vous pouvez lui mettre un foulard. »

Et l’on se rappelle les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l’Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre 2016. En effet, ce sont près de 1200 femmes, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, qui ont été agressées par des hommes d’origine arabe.

Heureusement qu’il y a les afro-féministes pour nous dire à quel point elles sont racisées. Autrement on risquerait de se poser des questions. Voilà donc la démocratie « bottom-up » que Macron défend ardemment.

Face à une mondialisation qui détruit le tissu social et les valeurs de tout un peuple, il n’y a à l’heure actuelle aucune réelle opposition. L’extrême-gauche combat les jupitériens tout en soutenant les plutoniens. L’extrême-droite fait l’inverse, le socialisme est mort avec Léon Blum et le communisme avec la chute du mur de Berlin. Les Français se plaignent mais s’accommodent d’une situation qui fait d’eux des Iloïs corvéables et rançonnables à volonté. Macron n’est pas destiné à rester mais il ne sera pas destitué. La VIe République ne verra pas le jour car personne n’en voit la réelle nécessité. La Commission Européenne continuera à nous mettre sous coupe réglée et les USA à nous entraîner dans des guerres dévastatrices et inhumaines.

Tout au fond est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. La seule révolte au fond ne viendra pas de l’homme mais de la planète. Elle ne voit pas – la pauvre ! – quel bien elle peut retirer d’une si parfaite soumission à un ordre qui la détruit. Nos chers Jupitériens la traiteraient volontiers de populiste s’ils le pouvaient sans ridicule. À défaut, ils font comme si elle n’existait pas vraiment. L’ère morlocke n’est pas près de s’achever. Et nous Iloïs laissons faire en râlant, tout en leur servant de souper.

4 mai 2018 – Laurence Esbuiée © tous droits réservés

 

1Toutes les citations peuvent être retrouvées lors des différentes interviews de Jacques Attali sur YouTube