Le 3e confinement

Cela fait plus d’un an maintenant que nous subissons de plein fouet cette fameuse pandémie du Covid-19.

J’avais pensé que la moitié de ce temps suffirait à faire réagir les gens. Je croyais naïvement qu’ils allaient remettre massivement en cause cette mascarade pandémique qui a tué 0,02 % de la population mondiale en 2020 (soit presque 10 fois moins que le cancer) mais qui a assassiné 90 % de nos droits et libertés. J’ai cru, maintenant que les chiffres, toutes causes de mortalité confondues, viennent de tomber pour 2020 que le peuple allait s’insurger.

Mais il n’en est rien.

On nous empêche de respirer dans la rue, y compris quand nous marchons seuls dans des rues désertes. On nous empêche de fréquenter tous les lieux de loisirs, de détente et de sociabilité. On empêche même les gens de se voir, d’enterrer leurs morts dignement et de sortir après 18 h. On nous empêche de travailler, du moment que nous ne sommes pas fonctionnaires ou employés de grandes surfaces et multinationales. On a tué les commerces, les petites entreprises et jusqu’à nos vacances. On a tué la culture et les arts. On interdit même aux enfants de jouer dans la cour des établissements scolaires ou de pratiquer une activité extra-scolaire.

Et ce « on » n’est même pas le seul Macron, pauvre marionnette de ses amis du Cac 40.

Mais voici que se profile le 3e confinement à l’aube des vacances scolaires de février, ce qui veut dire de facto que non seulement les restaurants, bars, cafés, cinémas et théâtres ne pourront pas ouvrir mais que les gosses ne pourront pas sortir pendant leurs vacances, sauf UNE heure par jour dans un rayon d’UN kilomètre.

Et pourtant personne ne dit rien. Et je me suis demandée pourquoi.

La peur du variant anglais ? La grosse blague ! Des études sérieuses semblent prouver que le vaccin Pfizer neutralise le Sras-Cov-2 mais provoque une mutation du virus qui le rend plus contagieux ! 2

Alexandra Henrion-Caude cite une étude de Revue Politique  : « En pleine pandémie active, les variants sont produits chaque jour en grande quantité, dans les non-vaccinés, puis sélectionnés/amplifiés au sein de la petite minorité des vaccinés faiblement protégés par une première dose. »

En d’autres termes, plus on se vaccine et plus la maladie se propage… Si le souci du gouvernement est effectivement que la pandémie perdure de manière à mettre en place une dictature sanitaire — le maintien de l’état d’urgence jusqu’à fin 2021 semble le prouver —  l’intérêt qu’a le peuple à se taire est beaucoup plus difficile à déchiffrer.

J’en suis venue à penser que contrairement aux idées reçues, une majorité de gens trouve des bénéfices secondaires à la situation. Cela paraît de prime abord insensé, mais quand on y réfléchit bien et qu’on lit les commentaires sur les réseaux sociaux, il devient vite évident qu’une grande majorité des Français ( pour ne mentionner qu’eux ) se satisfait de la situation. D’abord parce qu’ils estiment que ce n’est qu’un mauvais moment à passer, un an renouvelable tout au plus mais surtout parce que les changements ont un côté acceptable à leurs yeux.

Il y a ceux à qui on a permis le télétravail et qui n’ont plus à passer des heures dans les bouchons ou dans les transports en commun. Ceux-ci s’arrangent pour travailler comme ils le veulent : finies les heures fixes ou la supervision d’un supérieur. Ils peuvent travailler la nuit si bon leur chante ! 

Il y a ceux qui ne travaillent pas mais qui ont des compensations financières du gouvernement et donc sont payés à ne rien faire. Il y a les jeunes retraités qui certes ont vu leurs loisirs décroître mais qui ne souffrent pas encore de la situation. Il y a les fonctionnaires pour qui seul le premier confinement a vraiment été pénible. Depuis, ils continuent d’aller travailler comme à l’accoutumée et s’ils n’ont plus de loisirs, au moins se disent-ils qu’ils ont un travail.

Il y a les petits revenus qui n’avaient pas les moyens d’aller au cinéma, en vacances ou au restaurant : la situation de 2020 n’a finalement rien changé à leurs habitudes.

Il y a les riches qui eux, ont continué à vivre leur vie de privilégiés sans avoir à se plier à la règle générale : les Français étaient-ils confinés et interdits de sortie pour le Nouvel An ? Qu’à cela ne tienne, ils sont allés faire la fête à Dubaï. Macron a interdit les remontées mécaniques dans les stations de sports d’hiver ? Ah bah ! ils sont allés en Suisse… Les restaurants étaient fermés ? Euh non, cela dépendait pour qui. Le restaurant du Sénat est resté ouvert et d’autres encore ont mis le couvert pour une clientèle choisie….

       Au final, à y regarder de plus près, quels sont les personnes qui ont eu le plus à souffrir de la situation ?

Les petits commerçants, les petits propriétaires de restaurants dont les établissements commencent à être rachetés pour une bouchée de pain par les « industriels ». Ce n’est pas la ministre Pannier-Runacher qui en mars dernier, en pleine crise du coronavirus, disait : « C’est le moment de faire de bonnes affaires en Bourse » ?

Oui, bien sûr, c’est elle. Elle qui estimait que c’était le moment d’investir et de profiter des bonnes affaires que provoqueraient les faillites en cascade.

Les petites mains du monde du spectacle aussi sont touchées : pertes d’emplois, impossibilité de se projeter dans le temps, maigres ressources, petits pécules fondant comme neige au soleil. Pour les autres, il y a Netflix. Et la culture n’a d’ailleurs jamais été une priorité.

Les enfants à qui on oblige à porter un masque jusqu’à 10h par jour, y compris en cour de récréation alors que les hommes politiques s’en gardent bien : on se souvient d’un François Bayrou non masqué en salle d’embarquement le 20 janvier 2021, fier comme Artaban, parce que lui peut se permettre de faire fi des règles imposées au bas peuple. Personne n’a pour le moment évalué les effets négatifs du port du masque en continu. Quelques études en provenance d’Allemagne ou de Suède ont été très vite étouffées.

Les jeunes ont également souffert, notamment les jeunes étudiants qui sont très isolés, ne peuvent plus suivre leurs cours à l’université, sont devenus très pauvres car tous les petits boulots qu’ils faisaient ont disparu, ne mangent qu’une fois par jour et se suicident en masse, seuls dans leur piaule de 9m2.

Et les anciens, ceux qu’on euthanasie à coups de Rivotril dans leur Ehpad de luxe, ceux qu’on vaccine sans leur consentement, ceux à qui on refuse les sorties et la visite des proches. Ceux qui meurent seuls, absolument tout seuls, sans aide, sans famille, sans même un dernier adieu. Et qu’on enterre à la sauvette, avec un nombre limité de témoins.

Quand je pense à tout ça, je me dis que c’est normal que notre civilisation soit en passe de disparaître. Une société qui assassine ses vieux et ses enfants est une société décadente. Elle n’a plus aucun fondement sur lequel perdurer : elle s’est coupée de sa mémoire, de ses racines et de ses jeunes pousses. Mais ne soyons pas négatifs.

Devinette : quel est le point commun entre le masque, le confinement et le vaccin ?

Deux réponses possibles au choix :

1-  Une question de gradation.

2- La mise à mort des « sacrifiables ».

Je crois que Klaus Schwab, le fondateur de Davos, opterait très nettement pour la seconde option.

Après tout, c’est lui qui en a eu l’idée avec sa « Grande Réinitialisation ».

 

                                Laurence Esbuiée©24 janvier 2021.

 

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Notes :

  1. https://investors.biontech.de/news-releases/news-release-details/vitro-study-shows-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-elicits