Macron, Haute Trahison

                                                Macron, Haute Trahison ( 1e partie )

Je me suis demandée, à mesure que le temps passait, si Macron était maléfique ou tout bonnement incompétent lors de cette crise du coronavirus. Car les ordres, contre-ordres et revirements se sont succédé.

Avant le 15 mars :

  • décision sidérante et inopinée (arrêté du 13 janvier 2020) de classer la chloroquine parmi les “substances vénéneuses” par la ministre de la Santé Agnès Buzyn alors que la nivaquine est donnée par les médecins de ville depuis 1959 sans problème majeur.
  • 1e tour des élections municipales maintenu, incitations officielles, y compris par Macron lui-même, à minimiser la dangerosité de l’épidémie et à maintenir son mode de vie comme d’aller au cinéma et au théâtre (jusqu’au 12 mars)
  • Mensonges divers, frontières laissées ouvertes au motif que « les virus n’ont pas de passeport », de simples affichettes mises dans les aéroports, absence totale de dépistage au motif que « un comprimé de paracétamol suffit à faire descendre la fièvre et fausser le résultat » (dixit Sibeth NDiaye).

Après le 15 mars :

  • confinement, interdiction de sortir pour les uns sauf sur autorisation de sortie avec amende de 135€ à la clé. Plus d’un demi-million d’amendes seront dressées pour des motifs divers et souvent futiles : achat de pain, promenade sur la jetée, visite à ses parents…
  • frontières toujours ouvertes, aucun dépistage ni contrôle, gestes barrières dans la rue mais avions bondés à Paris et à Marseille.
  • interdiction de se rendre sur la plage ou de rendre visite à ses parents mais autorisation de prendre le bus, le métro et le RER pour aller bosser.
  • manque de masques d’abord, puis interdiction pour les pharmaciens de s’en procurer et de les vendre.

  • incitation à n’en pas porter «si l’on n’est pas malade » , manque de gel hydroalcoolique.
  • campagne de dénigrement acharné contre le professeur Raoult qui avec son protocole à base de hydroxychloroquine et azithromycine sauve des centaines de vies à bas prix.
  • disparition complète de la chloroquine à la pharmacie centrale de l’Assistance publique: 20 mars 2020, annonce sur LCI du professeur Christian Perronne, qui dirige le service des maladies infectieuses de l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré (AP-HP) de Garches.
  • remise en liberté de 10 000 détenus par Belloubet dont plusieurs centaines de radicalisés islamiques.
  • Incitation d’Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances de profiter de la récession qui s’annonce « pour faire de bonnes affaires ».
  • Découverte que plusieurs centaines de millions de masques ont été brûlés en mars (Le Monde). Un défaut de stockage les aurait rendus inutilisables. Cependant 85 millions seront sauvés des flammes et utilisés.
  • Sibeth N’Diaye, la porte-parole du gouvernement, déclare le 25 mars « Le président ne porte pas de masque parce qu’il n’y en a pas besoin lorsqu’on respecte la distance de protection ». Le même jour, en visite officielle, on voit Macron porter un FFP2.

Avril :

  • Toujours pas de masques (on saura ensuite que l’interdiction faite aux pharmacies d’en vendre avait été levée fin mars sans que les pharmaciens eux-mêmes en soient avertis)
  • Emmanuel Macron provoque un attroupement lors de sa visite à Pantin en Seine-Saint-Denis le mardi 7 avril en pleine période de confinement.
  • Permission officielle de se regrouper pour les musulmans : le préfet de police des Bouches-du-Rhône Emmanuel Barbe déclare : « Certes, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles mais là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. En revanche, les soirées festives « hors les murs » comme il y en a tous les ans à cette période, seront interdites. »

  • Interdiction de mettre en œuvre le protocole du Dr Raoult menacé de radiation par l’Ordre des Médecins.
  • 8 avril : licenciement du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) du Grand Est, Christophe Lannelongue, pour avoir dit que les suppressions de postes annoncées au sein du centre hospitalier de Nancy, avant la crise du coronavirus, n’étaient pas remises en question.
  • Euthanasie des vieux dans les Ehpad à coups de Rivotril.
  • Conditions déplorables du personnel soignant : salaire de 90 centimes de l’heure donné aux stagiaires infirmières en première ligne, personnel soignant laissé sans masques mais prié de porter des sacs poubelle en guise de surblouses, absence de masques et protections diverses.
  • multiplication de tirs de mortiers dans les cités, embrasement des quartiers sans réaction des autorités, appel des muezzin partout en France.
  • décision unilatérale de Brigitte Macron de vendre le mobilier national au profit de sa fondation.
  • Achat de 650 drones de l’état pour un montant de 3,5 millions €.
  • Signature d’un décret de Macron incitant tout élève de primaire à apprendre l’arabe à l’école.
  • Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, dévoile le Groupe mondial de vaccination COVID-19 : le chef de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président français Emmanuel Macron, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates, se partagent conjointement la direction de cette nouvelle collaboration.
  • Mise en place de la 5G pendant le confinement.
  • Contamination du porte-avion Charles de Gaulle par le COVID-19. Les marins sont tous traités à la chloroquine (interdite aux médecins de ville) et guéris.

Du 1e Mai au 11 mai ( jour du déconfinement partiel)  :

  • déclaration de Marlène Schiappa : « Le 1er mai 1995, monsieur Brahim Bouarram était tué à Paris, jeté dans la Seine par des militants d’extrême-droite. Comme tous les 1er mai souvenons-nous de lui. Le racisme tue. N’oublions jamais. » Le meurtre est vieux d’1/4 de siècle, en revanche, silence radio sur les 2 hommes tués par un Afghan à Romans-sur-Isère le 4 avril.
  • Achat de l’état de 120 millions d’euros de radars dernier cri.
  • Déclaration d’Olivier Véran sur le traçage : «Il s’agira de collecter des données d’ordre non médical mais aussi des données d’ordre médical pour les porter à la connaissance d’un grand nombre d’intervenants».
  • Témoignage d’un policier sur Sud Radio : «On m’a donné l’ordre d’être très sévère avec la manif pour tous, très sévère avec les gilets jaunes mais pas dans les banlieues. »
  • Etat d’urgence sanitaire voté jusqu’au 10 juillet 2020 « limitant la liberté d’aller et venir, la liberté d’entreprendre et la liberté de réunion et permettant de procéder aux réquisitions de tous biens nécessaires.»: les Français ne peuvent pas se rendre sur une plage ni aller en forêt ni enterrer leurs morts à plus de 10 personnes, ni faire plus de 100 kilomètres mais les frontières restent ouvertes pour les étrangers et les transports en commun autorisés quel que soit le nombre d’usagers.
  • Dès le 11 mai, jour du déconfinement partiel, les rames de métro sont bondées, telle la ligne 13 à Paris. Les fameux « gestes barrières » impossibles.
  • Les masques interdits à la vente en mars et avril sont obligatoires à présent. Le 2 mai, on découvre qu’il y a à présent 400 millions de masques dans les supermarchés. Où étaient-ils avant ?
  • Le 6 mai, visioconférence surréaliste d’un Macron, visiblement sous substances, délirant sur « la cale, le jambon et le fromage », transformant les festivals en un « un été culturel et apprenant ».
  • Les élèves de primaire sont incités à rejoindre les bancs de l’école. Le 10 mai, Blanquer insiste sur le fait que « il y a plus de risques à rester chez soi qu’à aller à l’école ». Bizarrement, ces risques ne s’appliquent pas aux lycéens et étudiants sommés de… rester chez eux.
  • Mobilisation et colère des personnels du CHU de Saint-Etienne lorsqu’ils découvrent début mai qu’une restructuration des services et des suppressions de lits ont été décidées en pleine crise du Coronavirus.
  • Masques donnés dans le Morbihan (par exemple) dans les écoles ne protègent en fait… de rien.
  • Le Professeur Jean-François Toussaint, directeur de l’IRMES, prouve que les données épidémiologistes signent la fin de partie du Covid19 et que les pays qui n’ont pas confiné ont le même taux de mortalité que ceux qui ont confiné. Et qu’en fait, en mars, le pic de l’épidémie était déjà derrière nous. (2)
  • Libération anticipée au bout de 3 ans et demi de l’agresseur de Marin Sauvajon qui l’a laissé infirme pour le restant de ses jours. Les attaques dites « péages à coups » se multiplient sans aucune répression. En revanche à Marseille, des policiers qui avaient  malmené un pauvre Afghan lequel avait craché ( en pleine pandémie ) sur des passants se voient condamnés à 4 ans de prison.
  • Le Canard Enchaîné prouve que dès décembre 2019, le gouvernement Macron avait été alerté pour l’ambassadeur français en Chine, Laurent Bili, de la gravité du coronavirus. Comme on le sait, aucune précaution ne fut prise.
  • Les députés de LREM ont voté sans sourciller le maintien des frais bancaires pour les pauvres, le fichage des malades contre rémunération des médecins, le refus de la gratuité des masques obligatoires et l’ EUS prolongé jusqu’au 10/07.

Quelle leçon tirer de tous ces éléments épars ? On peut parler d’incompétence, voire de défaillances de la part du gouvernement Macron.

Mais comment le croire ?

On peut se tromper une fois, on peut se tromper cent fois mais on ne peut pas se tromper absolument sur tout. Nul être doué de raison ne peut tenir pour infox le lundi une vérité qu’il jugeait indéniable le dimanche. Et ceci, sur plusieurs mois. L’erreur est humaine mais l’humain n’est pas qu’incohérences.

Il faut donc qu’il y ait sciemment volonté délibérée de nuire. Les erreurs, atermoiements, contre-ordres et contre-vérités ne sont pas des faux-pas, ce sont les effets visibles d’une mise en danger de la vie d’autrui.

On assiste en direct à la mort programmée de tout un peuple.

Macron avait eu un langage guerrier : nous étions en guerre, avait-il dit. Dans ce cas, alors il a failli et devrait être jugé en cours martiale.

Il est clair que se dessine un schéma plus noir que celui de la simple incompétence, un désir délétère, celui d’une volonté délibérée de nuire. Il ne s’agit plus d’incompétence mais de haute trahison. Il ne s’agit plus d’erreurs ou de bourdes répétées, il s’agit d’une feuille de route délibérément mise en œuvre, une opération de style Barbarossa à l’envers : le but n’étant pas d’envahir un pays mais de mettre le nôtre à genoux, de le rétamer, de tuer un maximum de personnes, d’organiser un climat de terreur et de confusion, de mettre la France en coupe réglée pour pouvoir instaurer un régime totalitaire sans heurts majeurs. C’est la « stratégie du choc » de Naomie Klein.

Cette politique est plus ou moins mondiale et nous sommes des milliers à le penser.

Le professeur Stefano Montanari est très clair :

«Le nombre de morts par le coronavirus est bas et tous les autres décès sont dus à d’autres pathologies (…) Tout ce qui se dit sur le vaccin, dans ces conditions, est une imposture mondiale vu que le virus mute de façon tellement rapide qu’on ne pourra pas suivre cette mutation (…) Je suis certain que les grands groupes pharmaceutiques finiront par imposer ce nouveau vaccin à l’ensemble de la population, ce qui leur permettra d’engranger des milliards de dollars (…) Le confinement tuera plus de gens que le virus lui-même et c’est peut-être cela le but de ceux qui ont propagé la terreur sur le Covid-19. Toutes les entreprises économiques sont fermées hormis les Bourses. Aussi, ces entreprises peuvent être rachetées à des prix dérisoires. Leurs heureux acquéreurs deviendront encore plus riches une fois le confinement levé»

Et de conclure : «Je crois que tout ceci a été manigancé à des fins lucratives.»1

Jean Dominique Michel, anthropologue de la santé, lui-même contaminé et remis du Covid 19 est tout à fait de son avis. « Les morts sont des morts politiques ».

https://twitter.com/andele1901/status/1254831993302528000

Résultat de cette politique ?

De graves séquelles pour la France, moins à cause de la pandémie, qu’en vertu d’une politique délibérément délétère et d’une mise en scène quotidienne destinée à épouvanter avec un Dr Salomon qui, chaque soir, venait faire le décompte macabre des décès — dont certains n’étaient même pas imputables au Covid-19.

Je ne vois pas comment on pourra jamais se remettre d’avoir interdit à des enfants de jouer dans un parc, à des adultes de rendre visite à leurs proches, d’avoir sciemment accepté la mise à mort des vieux que 12 euros auraient suffi à sauver.

Je ne vois pas comment on pourra se remettre de la faillite de centaines de milliers de petites entreprises.

Et moins que tout, je ne crois pas qu’on pourra se remettre de la terreur, celle de mourir ou d’infecter nos proches, celle d’être légalement rançonnés au coin d’une rue, d’être victimes d’attaques répétées du djihadisme et de la racaille.

Je ne vois pas comment on pourra jamais faire de nouveau confiance à un gouvernement qui a cherché à délibérément nous tuer pour engranger les profits, que ce soit ceux d’un vaccin potentiel ou d’une remise en question de nos droits les plus fondamentaux.

                          Et tout ceci au nom du nouvel ordre mondial.

 

Laurence Esbuiée©11 mai 2020

Notes :

1https://www.algeriepatriotique.com/2020/04/22/un-grand-professeur-italien-devoile-la-grande-imposture-mondiale-liee-au-covid-19/

2- https://twitter.com/medicalfollower/status/1259374389725986820