Masques et ingénierie sociale

( Photo prise devant l’IHU de Marseille août 2020 )

Conversation – téléphonique, je m’empresse de le préciser au vu de ce 2e confinement – très intéressante avec une amie hier. On parle de ses deux grands enfants revenus vivre sous le toit familial pour échapper à leur studio. On évoque la situation actuelle sur laquelle nous ne sommes évidemment pas d’accord.

A ma surprise, elle utilise une parabole pour me faire comprendre son point de vue : « C’est comme si le président était conducteur d’un TGV lancé à toute vitesse qui serait le pays. Or on lui dit qu’à quelques kilomètres de là se trouvent dix personnes qui travaillent sur la voie et qu’on n’a aucun moyen de prévenir. Heureusement, le conducteur peut dévier sa course et ne tuer qu’une seule personne au lieu de dix sur une voie secondaire. Eh bien, c’est ce que Macron fait. Il a confiné tout le monde pour tuer un minimum de gens. »

Stupeur de ma part. Silence. Je marche heureusement dans un sous-bois magnifique et les couleurs de l’automne semblent amoindrir ma rancœur.

Métaphoriquement, une seule personne de tuée avec la politique macronienne ?

Toute l’économie à l’arrêt sauf celle de l’alimentation, des millions d’emplois menacés qui risquent d’entraîner des faillites en cascade, des personnes qui furent tuées au Rivotril, des non-Covid qui ne reçoivent pas les soins nécessaires et finiront par en mourir aussi, des suicides en augmentation, des gosses masqués que l’on empêche de respirer librement, de faire du sport ou de sortir, des cours en demi-présentiel demi-virtuel, des activités sportives interdites….

Un minimum de gens impactés ?

 

( Photo prise à Montauban fin août  2020 devant un café. Intéressant, le choix de Dark Vador )

Je lui parle de la Suède qui n’a pas confiné et dont le taux de létalité est égal au nôtre, par million d’habitants.

Et je tente de lui parler du masque, une aberration selon moi, puisqu’on oblige les enfants de six ans et plus à le porter jusqu’à 8h par jour !

 A-t-on seulement conscience que le premier droit de l’être humain, c’est de pouvoir respirer librement et celui de se mouvoir dans l’espace public ? Où sont les intellectuels de gauche toujours prêts à monter au créneau au nom des libertés, qui aujourd’hui quand il s’agit de l’oxygène en apport limité que respirent les enfants sont aux abonnés absents ?

D’après le Professeur Raoult, le virus n’est pas aéroporté mais manuporté. Il se transmet par les mains, pas par la bouche. De toute manière, à quoi peut bien servir un masque dont il est écrit sur la boîte qu’il n’arrête aucun virus, et surtout pas le Covid-19 ? Elle m’arrête immédiatement : «  Ce n’est pas la première fois que je m’aperçois que tu crois aux fake news. Moi, je regarde la télévision et lis les journaux officiels. »

Elle ne me conseille pas de changer de lecture mais c’est tout comme. Le Professeur Raoult, fake news ? un scientifique de portée mondiale, inscrit sur la liste des « Highly Cited Researchers», le classement des 1% de scientifiques les plus cités du monde… Et les journaux, quels journaux ? Le Monde qui a reçu 4 millions de dollars de la fondation Bill & Melinda Gates ? Et quel organisme scientifique a prouvé que les masques étaient efficaces contre un virus qui fait 0,12 micron ?

 

Je n’ai pas le temps de lui parler du Dr Fouché, du fait que la plupart des morts Covid-19 avaient passé les 80 ans et que les moins de 40 ans avaient des comorbidités. Comme elle me le rappelle, la scientifique, c’est elle.

Je continue à marcher dans les sous-bois et me tais. A quoi bon lui demander comment justement une scientifique qui habite à dix minutes à pied de l’IHU a pu passer à côté de toutes les annonces faites par les Pr. Raoult, Toussaint et Chabrière, par celle du Dr Fouché à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux ?

Mais elle n’est pas la seule. Autour de moi, c’est le même concert.

Je suis en froid avec une autre de mes amies à qui j’ai essayé de faire part de mes inquiétudes sur ce qui se passait en Australie dès cet été : couvre-feu, interdiction de sortir à plus d’un kilomètre de chez soi, arrestations abusives pour non-port du masque, interdiction de recevoir des invités chez soi, contrôle par drones, autorisation pour les FDO d’entrer sans mandat chez les citoyens au motif de vérification de toutes les mesures susmentionnées… Réponse de l’amie : « On s’en fout. Ça se passe à l’autre bout de la terre. » J’ai dit ce qu’on dit en pareil cas : à l’autre bout du monde, d’accord. Mais démocratie occidentale torpillée au lance-flammes. Ce dernier argument a glissé sur elle comme les gouttes sur les plumes d’un canard.

Dernièrement, j’ai tenté de nouveau de lui ouvrir les yeux car on y arrive à grands pas, à la situation australienne, ce qui m’a valu une réponse cinglante : « Garde tes articles pour toi. Je pourrais t’en trouver vingt autres qui te prouveraient le contraire. »

La question que je ne cesse de me poser est celle-ci : comment des gens intelligents qui s’intéressent à la politique et sont impliqués dans la vie sociale, qui ont été même jusqu’à remettre en cause la thèse officielle du 11 septembre, peuvent-ils aujourd’hui se laisser berner aussi facilement jusqu’à croire à 100% que le gouvernement œuvre pour leur bien quand il leur impose un masque en novembre alors qu’il leur affirmait en mars qu’il était inutile?

Comment ne pas remettre en cause la thèse même de la dangerosité du Covid quand on voit que le nombre de morts toutes causes confondues est sensiblement la même cette année que les autres années ? Si le Covid-19 était si dangereux, n’y aurait-il pas au moins un décès par famille ou par immeuble, ou au moins dans chaque quartier ?

Est-ce le cas ? Non. Heureusement. Pour le moment.

Car cela fait un moment qu’avec d’autres complotistes de mon espèce, on songe que cette grande arnaque du Covid-19 suivi, n’en doutons pas, par le Covid-21 dès l’année prochaine est de l’ingénierie sociale.

La beauté de la chose, c’est que les gens ont pris l’habitude d’être pris en charge. Quand le système s’écroulera, que toute l’économie se sera effondrée, et qu’on leur proposera 800 euros par mois de revenu minimum à ne rien faire, ils seront contents.

Ils ne seront même pas assez réveillés pour voir qu’on leur propose un marché de dupes : 800 euros au lieu d’un salaire convenable et toutes les libertés éradiquées en échange. Dans la Bible, cela a un nom : « vendre son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. » Mais gageons que notre bien-pensant effrayé du Covid ne verra pas la similitude. Il ne s’apercevra que trop tard que le vaccin anti-Covid sera de facto rendu obligatoire. Ce sera le vaccin ou la mort sociale : sans passeport sanitaire, le droit au travail, le droit au voyage, le droit aux sorties en public seront tout bonnement interdits. Et le vaccin nous tuera plus sûrement encore que la 5G. Il est facile de s’en douter : tous les pro-vaccins sont des eugénistes convaincus : Jacques Attali, Bill Gates, le Dr Alexandre Laurent. Peut-être serait-il temps de considérer leurs propos non pas comme des lubies de millionnaires mais comme des diktats d’une élite auto-proclamée.

Il serait peut-être temps de dire que des psychopathes nous gouvernent. Témoin notre fameux ministre de la Santé, Olivier Véran, qui publiquement admet tranquillement qu’une personne meurt de Covid-19 toutes les 4 minutes, ce qui ferait 15 morts par heure soit 360 par mois !  Depuis janvier, le monde aurait donc perdu près de 4 millions de personnes. C’est presque 4 fois plus que les chiffres officiels.

Et que dire du carnet de vaccination injecté sous la peau où des nanoparticules émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone ? Il est d’ores et déjà testé au Kenya. Cela vous tente d’être pucé ? 1

Aujourd’hui, personne ou presque ne s’aperçoit du danger : il y a les fonctionnaires qui n’ont pas peur de perdre leur emploi, les retraités qui de toute manière ne voient pas pourquoi on remettrait en question leurs droits fondamentaux, les assistés du système qui se plaignent mais qui sont les grands gagnants de l’État-Providence.

J’en veux pour preuve une amie – encore une – qui a fait une dépression à l’âge de 40 ans. Déclarée inapte au travail pour cause de dépression puis certifiée Handicapée Adulte, elle a perçu sans rien faire pendant vingt-deux ans jusqu’à la retraite l’équivalent à peu près de mon salaire. Elle se plaignait encore de ne pas percevoir plus. 

Et combien sont-ils à se réjouir du confinement pour profiter d’un repos tous frais payés sans comprendre que les chances qu’ils auront de pouvoir y retourner sont très minces ?

Que l’on soit clair : je n’ai rien contre les estransinés de la vie.2  En revanche, je pense que cela fait plus d’une génération que l’on a appris aux gens qu’ils n’avaient rien à faire pour recevoir beaucoup.  Et les grands perdants du système, ce sont les petits commerçants (hors alimentation), les petits entrepreneurs et les petits artisans qui ont été majoritairement taxés et qu’on abandonne à leur sort aujourd’hui. Ce sont eux malheureusement qui ont tapé sur les GJ. Aujourd’hui ils sont seuls. Mais nous sommes juste derrière. S’ils tombent tout à fait, notre chute suivra la leur.

Mais j’en reviens à mon ingénierie sociale. Tout est mieux expliqué ci-dessous que je ne pourrais le faire :

https://odysee.com/@Neptunya:4/Ingenierie-sociale-Le-monde-est-sous-hypnose-by-EMA-KRUSI-hd:0

 

Il ne reste pas grand-chose à rajouter. Je pense que le pire est devant nous, à moins d’un sursaut citoyen.

Mais j’ai foi en la France. Nous avons une histoire millénaire. Nous avons souvent été collabo durant les occupations d’armées étrangères sur notre sol du XIVe siècle au XXe siècle. Mais nous sommes aussi des battants et des rebelles. Et au plus sombre de notre histoire, une héroïne nous est née et un héro est survenu.

Je crois donc en la fin du Nouvel Ordre Mondial – et au diable les 40 millions de moutons  homo sapiens qui essaiment nos prairies et nous traitent de fous en attendant la tonte.

Nous vaincrons parce que nous n’avons pas d’autre choix.

        Laurence Esbuiée© 9 novembre 2020

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Notes :

1-https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/19/le-kenya-et-le-malawi-zones-test-pour-un-carnet-de-vaccination-injecte-sous-la-peau_6023461_3212.html

2- « estransiné » : mot provençal, employé par Marcel Pagnol, signifiant « lassé, au bord de la rupture ou de la dépression, fatigué à l’extrême moralement ou physiquement. »