Nouvel Ordre Mondial

 » We don’t live in a dictatorship thankfully. We only live in Inverted Totalitarianism — ruled by the anonymous corporate state. » (citation trouvée sur les réseaux sociaux, auteur inconnu de moi)

Le mois dernier, en plein confinement, le concept du Nouvel Ordre Mondial s’imposa à moi. Ce fut un message sibyllin d’un ami qui attira mon attention : « Le Covid, c’est parti du N.O.M. Leur dernière arme. »

Kezako ?

Quelques textos plus tard, j’avais la réponse. Mais je n’étais guère plus avancée, alors j’ai cherché parce que cette ingérence mondiale commençait à me parler. Moi, ce Covid, j’avais le sentiment qu’on aurait pu le gérer autrement. Et pas qu’en Europe. J’avais suivi presque quotidiennement les comptes-rendus du Professeur Raoult ainsi que les lynchages médiatiques dont il faisait l’objet et j’avais le sentiment qu’était à l’œuvre un peu plus que la gestion d’une pandémie. Bill Gates et ses vaccins ne me disaient rien qui vaille. Je voyais bien où l’on allait : de la peur de la maladie à l’obligation de se vacciner, de se pucer. A tout récalcitrant, à terme, c’était la perte de son boulot et l’ostracisme social.

Mais comment – à supposer que ce fût possible – une oligarchie financière représentée sans nul doute par les Soros, Rothschild, Zuckenberg, Gates, Attali et le groupe Bilderberg entre autres avait-elle pu espérer mettre un gouvernement mondial occulte à l’insu de tous les peuples ?

C’est là que ça devient intéressant parce qu’au fond, nous possédions déjà toutes les clés. Le « comment » n’était pas difficile à trouver, il suffisait d’ouvrir les yeux !

  1. Déstabilisation des pays

Le transfuge Yuri Bezmenov dans les années 80 disait que 10 % des activités du KGB portaient sur l’espionnage, tout le reste était dédié à la subversion des pays étrangers.

Cette opinion est d’autant plus remarquable que l’idée effectivement n’est toujours pas acceptée aujourd’hui où l’on a tendance à n’imaginer l’espionnage que sous l’aspect industriel ou atteinte à la vie privée.

Bezmenov ajoutait qu’un subversif n’est pas quelqu’un qui va faire sauter un pont ; c’est un membre de la 5e colonne qui, évidemment, ne passe pas pour tel. D’après lui, il faut 20 ans pour remodeler une société et casser durablement tous les aspects de sa vie sociale, politique, religieuse et culturelle. Pour cela, il faut une démocratie car c’est le seul système politique qui permette d’avoir des frontières malléables ainsi qu’une forte opposition « nationale » autorisée. Une fois en place, les éléments subversifs vont s’attacher à dynamiter le tissu social de l’intérieur pour le remplacer par des croyances erronées et des théories fumeuses, l’important étant de détruire ce qui cimentait la société-cible.

Ce phénomène de dynamitage interne, nous pouvons l’observer aujourd’hui dans bien des aspects de notre société :

  • La théorie des genres nous amène à considérer qu’un « cis » (notion jusque là inconnue) a une place prédominante et donc fascisante dans la société. Les enfants sont fortement incités à se déclarer « trans » ou « bis » dès leur plus jeune âge, aux USA par exemple mais pas que.

  • L’écriture inclusive devient la norme, processus largement étayé et propagé via l’enseignement supérieur. À l’École Normale Supérieure, il est devenu pratiquement interdit de s’attaquer à ce féminisme tellement avant-gardiste qu’il en est ridicule en plus d’être abscons ; « Iel a eu la visite de saon cousin·e ». Franchement, quel intérêt, si ce n’est de détruire la langue et rendre le discours inintelligible ?

  • L’idée que les vieux doivent être euthanasiés dans les Ehpad à coups de Rivotril a fait son chemin, au point de n’avoir pas rencontré de forte opposition. On a vu Macron aller dans un Ehpad et inciter la population à ne pas rendre visite aux anciens pour les protéger du coronavirus. Ce qu’il ne disait pas, c’est qu’il n’y aurait personne pour les protéger d’une mort médicalement assistée. Pendant 6 semaines, les survivants ont été cloîtrés dans leur chambre, sans sortie, sans contact avec les autres résidents et sans visite.

  • La liberté de mouvement fut durablement mise en danger. Sous couvert de pandémie, la population a dû se doter d’Ausweis. Sortir plus d’une heure est devenu criminel. Les sacs de courses ont été vérifiés et parfois sanctionnés. Puis parcourir plus de cent kilomètres ou avoir accès aux plages fut réservé à l’élite politicienne, les journalistes chiens de garde, la racaille ou les migrants. Les seuls qui ne furent pas autorisés à se déplacer librement furent les honnêtes citoyens lambda.

  • L’indigénisme s’était déjà implanté en occident, mais grâce à l’affaire George Floyd, il a acquis ses lettres de noblesse. On demande maintenant aux populations d’origine européenne de poser littéralement un genou à terre devant tous ceux qui ne le sont pas. Le Premier Ministre canadien, Justin Trudeau, s’est ainsi publiquement humilié. Nancy Pelosi, présidente démocrate de la chambre des représentants américains, aussi. En Suède, on a vu des policiers mettre un genou à terre devant «l’opprimé étranger» qu’ils ont accueilli chez eux. L’Apartheid est encouragée, mais cette fois-ci par les minorités. Toute personne issue des minorités qui se conforme aux lois républicaines devient un vendu ou un Arabe de service.

  • Un renversement des valeurs : on porte aux nues la famille Traoré dont l’un des dix-sept enfants Adama aurait été victime de sévices policiers. Voici le pédigré de cette charmante famille, devant laquelle Jean-Luc Mélenchon s’est prosterné durant 8 minutes et 46 secondes !

  • Une immigration galopante et débridée. On estime à plus de 15 millions les « migrants » sur le sol français. Et c’est sans compter tous ceux qui ont obtenu la naturalisation au bout de 4 ans. Un enfant sur deux né en IDF est issu de l’immigration. La Cour des comptes a chiffré le coût de l’immigration à 6,6 milliards d’euros en 2019 et ce chiffre va augmentant. Pour la payer, les Français contribuables doivent travailler plus, avoir toujours moins et être de plus en plus imposés et rançonnés. ( une sortie sans Ausweis coûte 135 € )

  • Une éducation de plus en plus biaisée, de plus en plus inégalitaire et délétère : le directeur de l’institut Montaigne, Laurent Bigorgne, qui hébergea discrètement LREM le parti de Macron à ses débuts soutient activement ce mouvement : entre le « Hidjab Day », la pression sociale et la censure, Sciences-Po est devenu le chantre de la bien-pensance et de l’indigénisme. Mais là encore, c’est partout pareil en occident : un professeur de l’UCLA de Californie qui a refusé d’adapter ses notes pour les Afro-Américains, arguant (je cite) qu’il n’avait « pas à identifier les élèves en fonction de leur race », a été suspendu jusqu’au 25 juin. Sa maison est désormais protégée par la police.

La vidéo ci-dessous est-elle de la science-fiction ? Bien sûr, serait la réponse. En fait pas tant que ça :

A comparer avec ce schéma alors, pour en déterminer la justesse :

Voilà comment fonctionne un examen d’entrée en mathématiques avec bonus à Harvard 1:

Les Blancs

Les Asiatiques

Les Hispaniques

Les Afro-Américains

0 pt

– 140 pts

+ 130 pts

+ 310 pts

 

  1. La fenêtre d’Overton

Ce qui nous amène à une 2e théorie, américaine celle-là, de la fenêtre d’Overton. Tout ce qui est politiquement acceptable se situe dans la fenêtre d’Overton. Pour faire accréditer une opinion subversive, il suffit d’imposer comme norme à la conscience collective ce qui était impensable deux mois avant, puis de la transformer en doxa : tout ce qui sera contraire à la doxa sera jugé répréhensible, voire même indéfendable.

Prenons le viol. Théoriquement, le viol se situe en-dehors de la fenêtre d’Overton. Or que voyons-nous ? Petit à petit, il y a eu glissement de terrain. Le viol reste conceptuellement inacceptable : on ne peut toujours pas se présenter comme violeur dans la société, comme on s’avouerait myope ou gaucher.

Mais néanmoins, il y a de plus en plus de circonstances atténuantes accordées aux violeurs par des pans entiers de la société : on peut parfaitement être violeur et migrant ou pédophile et homme politique en toute impunité. Il y aura toujours un juge ou un avocat prêt à défendre le violeur et un jury pour l’acquitter au nom du multiculturalisme, du droit à la différence ou du droit de cuissage ou celui du doute. Les enquêtes seront dès lors étouffées et personne n’en entendra parler avant longtemps. L’affaire serait-elle portée à la connaissance du public qu’on s’empressera de l’oublier. La victime, même si elle n’a que onze ans, sera jugée consentante parce qu’elle ne s’est pas débattue suffisamment ou n’a pas crié assez fort. C’est ce qui s’est produit par deux fois en Seine-et-Marne où les jurés ont estimé que la violence du viol n’était pas établie. 2

Ce même phénomène se retrouve encore et encore. Quand il a été prouvé qu’Epstein avait sexuellement abusé d’une dizaine de gamines françaises, une enquête a théoriquement été ouverte. Schiappa avait réclamé une enquête, Belloubet lui a rappelé que la justice est indépendante (Circulez, y a rien à voir). Il est certain que Belloubet était beaucoup plus occupée à libérer des milliers de détenus dont des djihadistes qu’à traquer des pédophiles.

De ce temps, des pédophiles notoires comme Jack Lang, Cohn-Bendit et bien d’autres ont leurs places quasi-quotidiennes sur les plateaux-télé. Ce sont eux qui font la pluie et le beau temps.

Et il en va partout pareil. Le scandale de Telford en Angleterre prouve assez que quand on appartient aux «minorités» on peut se permettre de violer, de mettre en esclavage sexuel et même d’assassiner des mineures en toute impunité. Comment autant d’hommes (photos sont ci-dessous) ont-ils pu passer en-dessous des radars pendant des décennies?
Réponse : ils ne le pouvaient pas. Ils ont donc été aidés, soutenus et protégés.

En Suède, les viols ont quadruplé en dix ans, grâce à (mais oui, grâce à) l’immigration extra-européenne. Le phénomène est donc voulu et encouragé.

 

  1. Le point Orwell : la novlangue et inversion des valeurs

Il faut faire accepter unanimement que seule l’inversion des valeurs permet une réelle libération du joug (au choix) de l’esclavage, de la domination blanche et mâle, du patriarcat, du colonialisme..

Il est donc accepté à présent au sein des forces en présence que l’adage orwellien « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force » n’est plus de la science-fiction mais à prendre au 1er degré et à mettre en œuvre par tous les moyens.

Prenons le cas George Floyd. D’accord, il a été tué lors de son arrestation par des policiers. Et oui, effectivement, il n’aurait jamais dû être étouffé à mort ou violenté de quelque façon que ce soit. Pour autant, en faire une icône et un martyr sur deux continents est dément. Que cette icône en arrive à enflammer tous les états démocrates aux USA est impressionnant, que ce mouvement de révolte fasse boule de neige et qu’on en soit – au Canada, en France, en Allemagne, en Suède, au Danemark, en Grande-Bretagne – à ce que des foules entières mettent un genou à terre et se prosternent à sa mémoire, cela est fou. L’inversion des valeurs est devenue la norme.

Il n’est que de voir son casier judiciaire :

  • 25 mai 2020, Floyd fut arrêté pour avoir refilé un faux billet $20 dans une épicerie à Minneapolis : c’est d’ailleurs lors de cette arrestation qu’il va trouver la mort.
  • Lors de son arrestation, il était sous influence de fentanyl et méthamphétamine.
  • Floyd a fait de la prison 5 fois au cours de sa vie.
  • George Floyd a plaidé coupable d’intrusion dans un domicile privé, vol à main armée et menace avec arme en 2007. A fait 5 ans de prison.
  • Il fut incarcéré 8 mois en octobre 2002 puis 10 mois en décembre 2005 pour possession de cocaïne.
  • Petit passage en prison pour vol en août 1998. 3

Voilà donc des milliers de personnes un genou à terre en mémoire d’un repris de justice :

https://twitter.com/Enzo_Alias/status/1270418393531920385

Dans le même temps, a-t-on mis un genou à terre pour les éborgnés GJ, pour les 300 victimes française du terrorisme ?

Non, bien sûr.

Rien qu’à Marseille, puisqu’il paraît que Mélenchon trouve normal de s’incliner pour une racaille, lui qui est député des Bouches-du-Rhône, l’a-t-on vu s’émouvoir et honorer la mémoire de Marie-Bélen, de Laura et Mauranne ?

Non, bien sûr.

A-t-il protesté quand certains élus ont refusé qu’il y ait une place Beltrame dans le 15e arrondissement « pour ne provoquer cette pauvre minorité racisée musulmane » ?

Non, bien sûr. Ces élus-là étaient tous de gauche.

En revanche, pour s’incliner devant la famille Traoré qui compte 17 enfants dont 41 % a un casier judiciaire, là, il n’y a aucun souci. Adama Traoré a été arrêté alors qu’il fuyait un domicile qu’il essayait de braquer avec son frère Bagui. Il n’a subi aucune violence mais souffrait d’un problème cardiaque. Il est également connu pour vol, viol sur son codétenu, extorsions de fonds et menaces de mort.

Voilà le gars devant lequel 20 000 personnes s’inclinent et se prosternent.

Renversement des valeurs ?

Et que dire des émeutes aux USA et partout en Europe, si ce n’est qu’elles ont été orchestrées ?

Des points de ravitaillement en briques et pavés sont apparus nuitamment un peu partout en occident : à Rotterdam, en Allemagne (Frankfort, Mannheim, Brême, Hanovre…),  aux Etats-Unis, en France… Au Danemark, des milliers de militants de Black Lives Matter ont défié les mesures de distanciation sociale pour manifester contre le «racisme systémique». Sans surprise, les organisateurs ont intimé l’ordre aux militants blancs de se tenir en retrait et ne pas parler aux médias.

A Minneapolis, on a même vu un homme donner de l’argent aux casseurs pour qu’ils aillent caillasser et piller les boutiques. Cet homme-là a été reconnu : il s’agit de Martin Weissgerber, un des directeurs de campagne de Bernie Sanders. La réforme de la justice de l’état de New-York voulu par son gouverneur démocrate Cuomo prévoit depuis janvier la remise en liberté de quasi tous les criminels arrêtés par la police avant leurs jugements, y compris pour les meurtriers. On sait d’ailleurs que Soros finance non seulement l’immigration massive via l’Open Society Foundation, mais aussi les Antifa. En 2017, il leur a même fait don d’1,7 million de dollars. 4

Alors imaginer que des manifestations de telles ampleurs pour une racaille ont été organisées dans tout l’occident par hasard, c’est espérer beaucoup de notre crédulité.5

  1. Une mondialisation sanitaire, sociologique, financière et idéologique

Bien entendu, il ne pourrait y avoir de Nouvel Ordre Mondial sans mondialisation. En ce sens, le coronavirus a été un formidable levier… qui malheureusement pour ceux qui l’ont enclenché a fait Pschitt… Mais on voit bien que malgré les dires de Macron, on ne va pas réintroduire en France des boulots dont l’État a financé les délocalisations à coups de CICE. Et le Covid-19 aura durablement torpillé la nation France.

https://esbuiee.fr/macron-haute-trahison/

  1. Des chefs d’états pantins.

Qui peut réellement croire à l’heure d’aujourd’hui que Macron, ou Trudeau, ou même Obama, n’ont pas été mis en place par des oligarques ? D’ailleurs, quand le Figaro a évoqué l’idée que Macron allait démissionner pour provoquer des élections anticipées et « qu’il était sûr de gagner car il n’y avait personne en face », ce sont à ses donateurs londoniens auxquels il s’est adressé. 6

« Il ne peut pas changer de politique : il est pieds et poings liés, il a un contrat avec les oligarques » déclare la sociologue Monique Pinçon-Charlot lors d’un entretien à propos de son livre : « Le président des ultra-riches »

Frédérique Dumas, députée LREM démissionnaire, va même plus loin : non seulement Macron n’est pas libre, mais il a besoin « d’habiller le réel » ; Macron est pathologique : « la parole politique est performative » mais ceux qui prennent les décisions, ce sont Alexis Kholer à 80 %, Édouard Philippe et Benoît Ribadeau-Dumas son directeur de cabinet. Quant au pouvoir du Parlement, il est équivalent à zéro depuis 2017. 7

Là où l’oligarchie s’est plantée, c’est qu’elle n’a pas perçu à quel point Macron serait si vite impopulaire. Alors ces hommes de l’ombre lui cherchent activement un remplaçant… mais faute de temps n’arrivent pas à le trouver.

Car ce qui était une force – une opposition complètement éliminée – se retrouve être une belle vue sur une impasse. Comment produire un lapin d’un chapeau si l’on n’a pas de chapeau ?

En Grande-Bretagne, il est déjà prévu – que les Britanniques soient d’accord ou non – que le prochain Premier Ministre soit Rishi Sunak, l’actuel Chancellor of the Exchequer, l’équivalent du Ministre des Finances. Et comment sait-on que Sunak sera le prochain Premier Ministre ? Parce que tout est fait pour le mettre en avant.

Mais gardons espoir. Le Nouvel Ordre Mondial pourrait bien être en train de dérailler. D’abord Trump et Poutine semblent le combattre farouchement ; ensuite, les émeutes vont n’avoir qu’un temps… moins long encore que la pandémie.

Et qui sait si après avoir manqué d’un chapeau, les oligarques ne se trouveront pas à court de munitions ? C’est que la rumeur enfle qui trouve leurs traces dans une pédocriminalité à l’échelle mondiale. Pas sûr que la mort inopinée d’Epstein les sorte de ce mauvais pas. Nous sommes en tout cas des millions à l’espérer.

Laurence Esbuiée© 12 juin 2020

Notes

1https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/discrimination-positive-le-coup-d-arret-de-donald-trump_2834497.html

2https://www.lepoint.fr/societe/seine-et-marne-un-homme-acquitte-du-viol-d-une-fille-de-11-ans-11-11-2017-2171632_23.php

3https://greatgameindia.com/george-floyd-criminal/George Floyd moved to Minneapolis in 2014 after being released from prison in Houston, Texas following an arrest for aggravated robbery

4https://web.archive.org/web/20200213174448/https://newspunch.com/irs-george-soros-antifa/

5https://profidecatholica.com/2020/06/08/les-210-organisations-de-george-soros-pour-tout-detruire/

6https://www.lefigaro.fr/politique/emmanuel-macron-la-tentation-d-une-demission-reelection-20200611

7https://www.youtube.com/watch?v=iYH097yQqOg