Du pédo-satanisme chez les élites

Et si le pédo-satanisme existait vraiment de nos jours, dans la vraie vie de nos élites, en-dehors des réseaux complotistes qui s’acharnent depuis plusieurs mois à nous le faire accroire ?

Pendant longtemps, je n’y ai pas cru. En fait, je ne pouvais pas y croire pour deux raisons : l’esprit ne peut accepter ce qui relève de l’horreur pure. Il y a un blocage mental qui opère. Un être humain normalement constitué a besoin de temps pour intégrer mentalement la barbarie que furent les camps de concentration, les tortures et les « expérimentations médicales » de Mengele durant la 2e Guerre Mondiale et puis ensuite les lavages de cerveau de la CIA avec le programme MK Ultra dans les années 60. Et on ne s’en remet jamais vraiment.

Alors pour moi c’était là des pratiques du passé. Et puis, pédo-satanisme, excusez du peu, comment pourrait-on croire qu’à l’heure d’Internet et de la robotique, les élites qui nous gouvernent puissent se prêter à des rituels sataniques impliquant la torture d’enfants, voire même de cannibalisme ? Que la pédocriminalité existe, je n’avais certes pas attendu l’affaire Epstein pour m’en rendre compte. Mais de là à enlever des enfants pour les torturer, leur prélever du sang avant de les exécuter avec une cruauté démoniaque, le tout sur fond de satanisme maçonnique ?

Et puis, les noms qui circulaient sur les réseaux sociaux ne paraissaient pas crédibles, c’étaient ceux de politiciens de premier plan, Bill et Hillary Clinton ou Barack Obama ; ceux d’artistes reconnus et mondialement adulés comme Tom Hanks ou Oprah Winfrey ; ceux des plus célèbres «businessmen » – personnifications du rêve américain – comme Jeff Bezos ou Bill Gates …

Certes, le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, figurait sur la liste des invités des soirées privées organisées par Ghislaine Maxwell, comme ceux des Clinton et Obama sur la liste du Lolita Express d’Epstein. Mais être pédophile, c’est déjà un crime. Imaginer qu’on puisse en plus torturer des enfants pour recueillir leur sang et en faire de l’adrénochrome, une substance prétendument rajeunissante, il y a quand même une marge.

Pourtant, selon la sphère complotiste, peu ou prou, tout Hollywood et la crème des élites étaient impliqués.

Alors non, je ne pouvais y croire.

Le rituel satanique à base de sacrifices d’enfants avait bien existé dans l’histoire, et la France n’avait pas été une exception mais c’était avant. Avant la période des Lumières, avant les grands philosophes français Rousseau, Descartes, d’Alembert, Montesquieu, Diderot, Voltaire…

Oui, il y avait eu Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d’Arc, qui fut accusé d’avoir enlevé pas moins de 140 enfants, de les avoir violés puis torturés à mort dans son château de la Suze. Mais là où la légende moderne voudrait nous faire voir en Gilles de Rais un tueur en série du XVe siècle, le mythe qui s’est attaché à lui à l’époque révèle une autre histoire : celle d’un gentilhomme aux goûts de luxe qui dilapide sa fortune, essaie de transformer le vulgaire métal en or par alchimie grâce à la pierre philosophale, rencontre un prêtre défroqué Eustache Blanchet qui à son tour le met en contact avec un alchimiste François Prelati. La légende noire veut que les meurtres précédés de sévices et sodomie des enfants – garçons et filles – aient également été un obole à Satan. Vrai ou faux ? Nul n’en saura jamais rien. Mais ainsi que je l’ai dit, ceci appartient à un monde heureusement révolu.

Bien sûr, il y eut aussi au XVIIe siècle la Monvoisin, chiromancienne, avorteuse, empoisonneuse et adepte de messes noires. La légende veut que Mme de Montespan, avide de retrouver les faveurs du roi Louis XIV, se soumit à une messe noire où le « prêtre » officiant trancha la gorge d’un nourrisson dont le sang fut récolté. Un peu de ce sang atterrit même de façon opportune dans la nourriture du roi. Si Mme de Montespan ne fut pas inquiétée, la Monvoisin fut arrêtée et brûlée en place de Grève. On attribua à la Monvoisin le sacrifice rituel de pas moins de 2500 fœtus ou nourrissons.

On frémit rien que d’y penser. Mais ainsi que dit précédemment, ceci est du passé. Depuis nous avons évolué. Nous avons la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, les avancées sociales et médicales, les vaccins, les antibiotiques, les…

Et la loi bioéthique.

Cette loi inique fut votée à 3 heures du matin le 1e août 2020, en catimini sur les bancs déserts de l’Assemblée Nationale par une poignée de LREM, au bout d’une seule semaine de débats bâclés, interrompus par le pouvoir en place.

C’est cette loi « bioéthique » qui porte si mal son nom qui m’a convaincue que le pédo-satanisme n’était pas, n’avait jamais été qu’une pratique du passé.

Qu’un couple d’homosexuels aient le droit d’avoir un enfant ne me pose un problème que dans le concept. Dans la réalité, ne soyons pas naïfs, les couples homosexuels n’ont pas attendu une loi pour se procurer un enfant. Souvent l’enfant a été adopté mais pas que. Certains de ces enfants sont nés par PMA, voire même GMA pour les hommes à l’étranger. Et l’enfant peut très bien être choyé, quels que soient ses parents.

C’est le concept du « droit à l’enfant » qui me pose problème. On a « droit à l’enfant » comme on a le droit à un logement, à une vie décente, à un emploi, à des vacances. L’enfant devient un produit de 1e nécessité. Le problème qui se pose est celui-ci :

Un enfant est-il une marchandise ? La réponse vient d’être donnée : OUI.

Témoin l’amendement sur l’interruption médicale de grossesse (IMG) qui en est un pendant. L’IMG ou avortement thérapeutique peut maintenant être réalisée jusqu’à la fin de la grossesse, c’est-à-dire jusqu’au 9e mois si mère fait état «d’une détresse psychosociale».

Jusqu’alors, c’était autorisé si l’enfant à naître était atteint d’une maladie incurable mais là, avec la nouvelle loi, on entre dans le domaine de la perception personnelle, pas de l’avis médical. « Mon enfant est viable mais je ressens une détresse psychosociale. Donc veuillez me débarrasser de cette excroissance. »

Certes, on pourra dire que j’exagère mais le problème demeure : comment évalue-t-on la détresse psychosociale ? Qui la détermine ? Sur quels critères ?

Il me semble que c’est très grave et que ce sujet aurait mérité un débat plus long qu’une petite semaine de discussions dans une Assemblée vide au beau milieu de la nuit. Les Français dans leur ensemble auraient dû avoir le droit à la parole et le droit de voter un tel amendement par référendum.

Qu’on me comprenne bien. Je ne suis pas contre l’avortement. Je saisis tout à fait la détresse de ces femmes qui subissent une grossesse involontaire pour X raisons et je ne voudrais certes pas revenir au temps de l’aiguille à tricoter et des faiseuses d’anges dans des endroits sordides. Mais l’avortement concernait jusqu’à présent un embryon, pas un être entièrement formé sur le point de naître.

Car cette loi autorise aussi la création de « chimères » mi-homme mi-animal. Bon, dira-t-on, mais ce sont à des fins de recherche. En janvier 2019, le comité éthique de l’Inserm indiquait : « ces chimères devront être assez humaines pour servir de modèle dans la recherche, puis, si tout se passe bien, en thérapeutique, mais pas suffisamment humaines pour relever de la protection qui revient aux êtres humains ».

Un vrai cauchemar.

Lucie Pacherie, juriste de la Fondation Jérôme Lejeune, est extrêmement claire à ce sujet :

« Le texte vise la fabrication d’organes humains chez l’animal, le porc par exemple, pour pallier la pénurie de donneurs d’organes. Ces intentions semblent bonnes.(…) Le moyen utilisé pour expérimenter le mélange animal-homme, c’est l’embryon humain, et plus précisément les cellules souches embryonnaires. Le texte prévoit que les cellules souches embryonnaires humaines soient implantées dans l’utérus de la femelle. Il y aura donc des animaux qui naîtront avec des cellules souches humaines. Pour obtenir ces cellules souches embryonnaires humaines il faut détruire l’embryon humain. C’est ce que les députés ont voté. Ils ont accepté de sacrifier l’embryon humain pour expérimenter le mélange entre l’homme et l’animal. » 0

Alors quel rapport entre cette loi dite « bioéthique » et le pédo-satanisme ?

C’est que si nous admettons qu’un enfant est une marchandise que l’on peut vendre, acheter ou tuer in utero à quelques semaines de sa naissance, on ne voit pas bien ce qui pourrait empêcher nos élites de les kidnapper à leurs parents pour les torturer à mort après les avoir violés durant des rituels occultes quand ils sont nés.

En cela comme pour d’autres concepts, il y a un glissement de terrain : des meurtres gratuits deviennent des incivilités, des IMG n’ont plus besoin de justification médicale, un viol sur mineur devient une absence de codes. Et ma foi, la liste s’allonge.

Il y a quelques mois de ça, sur Twitter, je suis tombée sur une vidéo du spectacle d’Ellen DeGeneres – qui porte bien son nom – laquelle recevait Sandra Bullock. J’ai visionné cette vidéo plusieurs fois tant je la trouvais à la fois immonde et surréaliste. Je n’arrivais pas à me convaincre que ce n’était pas un montage.

Les deux femmes expliquent donc que l’on peut se faire injecter une sorte de collagène à base de prépuce de bébé coréen dans les pores du visage et que ce « Botox » d’un genre nouveau a des pouvoirs régénérants.

Admirez au passage la précision « coréen » comme si les bébés coréens n’étaient pas tout à fait aussi humains que les bébés américains. Et les rires gras de l’assistance, je ne comprends toujours pas.

Visiblement un prépuce transformé en « Botox » est  acceptable  pour ces gens-là. Mais qui nous assure qu’en plus, il ne s’agit pas d’autre chose ?

Il est de notoriété publique aujourd’hui que des antirides à base de fœtus humains sont fabriqués. Comme l’explique le Monde dans son article : « Père du projet, Patrick Hohlfeld, chef du département de gynécologie du CHUV, avait constaté dans les années 1990 que les interventions chirurgicales in utero ne laissait aucune cicatrice sur les nouveaux-nés. Son équipe s’est donc intéressée aux capacités régénératrices des cellules de peau fœtales. Elle a bénéficié d’un don de 4 cm2 de peau d’un fœtus à la suite d’une interruption médicale de grossesse, avec le consentement de la mère, explique Neocutis. » 1

On commence à comprendre quels peuvent être les bénéfices d’une grossesse menée à terme et avortée avant la naissance.

                       Quelle manne, les amis, quelle manne !

« Une industrie fondée sur l’utilisation de fœtus issus d’avortements, n’aurait pas pu se développer sans une structure légale protégeant l’avortement : les millions de fœtus, “sous-produits” de l’avortement, ne peuvent, techniquement, ni être vendus ni être achetés et pourtant un marché existe. » 2

Rien qu’en France, en 2008, le marché des cosmétiques pour soins du visage était évalué à plus de 2 milliards d’euros. 3 Et au niveau mondial, le marché anti-âge était estimé à 291 milliards de dollars en 2015…

On imagine sans peine l’argent qui est en jeu.

Ces IMG vont non seulement alimenter le juteux marché de l’anti-âge mais aussi celui de la recherche, de la vente d’organes aux expérimentations à la Dr Moreau.

L’homme, dans toutes les étapes de sa vie, est devenu une marchandise tout à fait légalement sans que nous ayons eu notre mot à dire.

Mais le satanisme dans tout ça ? C’est que si la partie immergée de l’iceberg est la loi bioéthique, la location d’utérus et les crèmes anti-rides à base de fœtus, et les chimères, on ne voit pas très bien ce qui pourrait nous empêcher d’aller un pas plus loin et d’en faire une cérémonie maçonnique.

Robert David Steele, chief consultant of the Judicial Commission of Inquiry into Human Trafficking and Child Sex Abuse est un ancien officier des Marines, et ex-membre de la CIA. On ne peut guère l’accuser de complotisme quand il dit :

« Nous avons réuni des témoignages qui parlent du lien entre la pédophilie et le satanisme. (…) Le phénomène est laissé hors du contrôle du judiciaire à la fois parce que la police est soumise au chantage mais aussi parce que c’est la drogue des élites. » (Toutes les citations suivantes de Robert David Steel proviennent du même article du Daily Compass)   4

Il ajoute que des milliers d’enfants sont enlevés, violés et sacrifiés à Satan et le lien est réel qui unit la pédophilie, le satanisme et l’élite. Son point d’ancrage réside dans les cercles du pouvoir américain, et plus largement occidental. Mais le pire est à venir.

Robert David Steele précise : « Pedophilia is off limits” to the police including Scotland Yard and the Gendarmerie in all countries because pedophilia is the privilege of royalty, of parties in power, of billionaires, and of celebrities. It is a form of cocaine, not least because apart from the excitement of abusing a child with impunity, there is also the drug adrenochrome, the blood laced with adrenaline that results from the torture of a child before its blood is harvested. So the word that childrens adrenochrome is used as a drug is not just a story. It is very real and can be flash frozen for transport. »

Ma traduction pour ceux qui ne comprendraient pas l’anglais :  » La pédophilie est zone interdite aux FDO que ce soit Scotland Yard ou la Gendarmerie de tous les pays parce que la pédophilie est le privilège de la royauté, des partis au pouvoir, des milliardaires et des célébrités. C’est une forme de cocaïne, et pas des moindres, parce qu’à part l’excitation provoquée par le viol d’un enfant en toute impunité, il y a aussi la drogue adrénochrome, le sang gorgé d’adrénaline qui résulte de la torture d’un enfant avant que son sang ne soit récolté. Donc la rumeur que l’adrénochrome des enfants est utilisé comme drogue n’est pas qu’une légende. C’est très réel et l’adrénochrome peut être surgelé pour le transport. »

On en veut davantage ?

Quand l’ordinateur portable d’Anthony Weiner fut saisi pour la justice il était l’équivalent de notre Benjamin Griveaux on trouva plus de 600 emails d’Hillary Clinton qui concernaient des enfants et étaient tellement atroces que les policiers qui furent chargés de l’enquête vomirent littéralement, ainsi qu’en témoigna Sidney Powell, l’avocate du Général Flynn injustement accusé par l’administration Obama de collusion avec la Russie :

 

Ceci se passait en 2016. Quatre ans ont passé. Qu’en est-il des suites judiciaires de ces emails d’Hillary Clinton qui ne concernaient pas la sécurité des USA mais celle des enfants enlevés et torturés à mort ? Dans un de ces emails révélés par Wikileaks dès 2011, elle  demandait à Huma Abedin, la femme d’Anthony Weiner dont on a parlé plus haut, qu’elle lui apporte son inhalateur parce que son coeur s’emballait les nuits de sacrifice  :

J’aimerais croire qu’il ne s’agit là qu’une histoire sordide interne aux USA et qui nous aurait épargnés, nous Français. Mais je sais que ce n’est pas vrai.

La loi bioéthique est là pour nous le rappeler. Et… je laisse ça là à tout hasard.

                         https://eveilhomme.com/2019/04/12/le-deep-state-francais/

 

Laurence Esbuiée © 4 août 2020

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Notes

0 https://www.etresouverain.com/2020/08/04/loi-bioethique-ce-quon-ne-vous-dit-pas/

1https://www.lemonde.fr/planete/article/2010/04/16/un-antirides-a-base-de-foetus-en-vente-aux-etats-unis_1334832_3244.html

2http://www.avortementivg.com/node/980

3https://www.doyoubuzz.com/var/f/R8/oq/R8oqhNWZpDgAlV35LBtQS4Ox-_zHKEIXyJ06CucvTMmiknG1j7.pdf

4Robert David Steele :  « We have collected testimonies that speak of the link between pedophilia and Satanism »; « The phenomenon is left uncontrolled by the police who are subjected to blackmail and because it is the drug of the elite »; « The battle between good and evil is waged with the innocent. »  https://newdailycompass.com/en/pedophilia-a-satanic-cult-spread-in-the-centers-of-power. (…) the real link between power, pedophilia and satanism came to light; its fulcrum is hidden in American power centres and those around the world.